L’INFORMATION DES MASSES, CREAIT DANS LA SOCIETE, LA PEUR, L’INSECURITE, LA DIVISION, une bonne dose d’incompetence, d’injustice et de laxisme et le tour est joué  

Les systèmes d’informations actuelles sont pas nouvelles, elles sont très anciennes, les personnes qui dirigent les medias sont des êtres très accès vers la matière ; d’ou leurs façons de désinformer, car ils manquent de spiritualité et de compassion envers autrui . Leurs buts sur terre, accumuler du pouvoir et des richesses, avec une totale inconscience, mais ils sont surtout  la , pour faire évoluer la conscience collective Leurs actes doivent, nous permettent de nous détacher de la matière, mais surtout de la violence, par une maitrise de nos émotions et une reprise de notre spiritualité et une vie de partage .

Comment ? En prenant conscience que nos villes sont accès sur la matière et que le respect de la vie et de la nature et le ressourcement passent de plus en plus par la non consommation . Ne vous sentez vous pas mieux après une journée dans le calme et la nature . il est très difficile de trouver le juste équilibre entre ville et campagne, lorsque notre conscience augmente. Etre en ville et ne pas consommer, cela devient difficile car tout nous y incite . Des nouveaux réseaux se forment pour incarner cette philosophie . La jeunesse est attiré par la ville et son melting-pot, cela est normal pour des jeunes en guette d’échanges et d’expériences. Mais de plus en plus de personnes a travers le monde  veulent de nouveau mode de vie, accès sur l’entraide, la nature et l’échange de services.

Tout contact avec la matière engendre de la souffrance.

Ainsi, dans leurs philosophie les Jaïns constatent que ce monde est souffrance et ils estiment que ni les réformes sociales (le jaïnisme pousse à une société humaine fondée sur un partage universel  ), ni les efforts populaires les actions revendicative des individus ne pourront jamais la faire cesser. Dans chaque être humain, un jîva souffre en raison de son contact avec la matiere. Celle ci est la pour que l’âme apprenne de toutes ses expériences . La seule manière d’échapper à la douleur est pour le jîva (l’âme) et d’évoluer en conscience et de se libérer des transmigrations successives auxquelles elle est soumise (samsara)

Les jaïns considèrent que c’est le karma qui maintient le jîva emprisonné dans l’ajîva et qu’il faut donc se débarrasser de celui existant et ne pas en acquérir de nouveau. La libération de l’âme est difficile. Les jaïns croient que le jîva continue à souffrir pendant toutes ses vies ou réincarnations, qui sont d’un nombre indéfini. Ils pensent que chaque action effectuée par une personne, qu’elle soit bonne ou mauvaise, ouvre les canaux des sens (vueouïetouchergoût et odorat), par lesquels une substance invisible, le karma, s’infiltre à l’intérieur et adhère au jîva, déterminant les conditions de sa prochaine réincarnation.

La conséquence des actions mauvaises est un karma mauvais, qui tire le jîva vers le bas, l’entraînant vers une nouvelle vie de condition inférieure sur l’échelle des existences. La conséquence des bonnes actions est un bon karma, qui permet au jîva de monter après sa vie actuelle ou dans une prochaine à un niveau plus élevé dans l’échelle des existences, là où il y a moins de souffrances à supporter. Cependant, les bonnes actions ne peuvent pas seules mener à la libération. La méditation, l’ascèse et l’équanimité sont aussi nécessaires.